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‘Presse Ecrite’

Doc Samad est un psychiatre et sexologue de formation qui donne des conseils à la radio. Du dimanche au jeudi soir, le Doc donne rendez-vous à ses auditeurs sur les ondes dans son émission « On t’écoute » pour parler librement de sexualité. Avec plus de 100.000 fans sur sa page Facebook, Doc Samad est -so- populaire. L’animateur vedette d’Hit Radio n’est pas pour autant à l’abri du scandale puisqu’il a été récemment accusé de plagiat par la podcasteuse française Solange.

HuffPost Maroc: Comment vous est venue votre passion pour la radio?

Doc Samad: J’ai eu envie de faire de la radio après avoir été lauréat de la Star Académie au Liban. Comme ça n’a pas marché pour moi dans la chanson et que j’adorais le micro, je me suis tourné vers la radio. À l’époque, j’étais en 6ème année de médecine. J’ai eu la chance, de fil en aiguille, de mêler mes deux passions: la médecine et la voix. L’aventure radio a démarré pour moi en 2010 quand j’ai été repéré lors d’une libre antenne à l’invitation de Momo pour parler du VIH…

Doc Samad

Quels sont vos animateurs radio de référence?

Ce serait un animateur virtuel qui réunirait plein d’autres: Difoul, Jaques Chancel, Vincent Perrault, Momo, Imad Qotbi, Rachid Hallaouy.

Quel est votre meilleur souvenir?

Le bad trip avec un co-animateur qui s’est transformé en fou rire, au sujet d’une boisson énergétique. Je ne savais pas en tant que médecin si je pouvais parler de ses effets sur la santé sans être taxé d’en faire la publicité.

Source : huffpostmaghreb

Hola Mag (Janvier 2015)

La soirée inoubliable de Renault Maroc , Partenaire du Festival International du Film de Marrakech

L’indépendance du couple

De l’indépendance du couple et de la colonisation intellectuelle ou émotionnelle , par le coach familial Dr Benalla Samad

Addiction et rapports financiers dans les couples selon le coach familial Benalla Samad
Doc Samad & Aswatmag

تعلن مجلة أصوات للمثليين و المثليات و متحولي و مزدوجي الجنس عن إطلاق خدمة الاستشارة الطبية عبر الانترنت ودالك من خلال استقبال اسئلتكم المتعلقة بالصحة الجنسية

… و الوقاية و الجنس الامن بالاضافة الى استفساراتكم حول الميول الجنسي و الهوية الجنسية او الجندرية

Allo radio bobo

Sur les ondes, la tendance est à l’interactivité. Les émissions à thématiques sociales brassent appels et témoignages venus de tout le Maroc. Ceux qui les animent sont devenus de véritables stars de la bande FM. Le point avec quatre animateurs-vedettes.

Doc Samad sur Hit Radio, « parler sans tabous des tabous »

Par : Lamia Berca-Berrada
« On t’écoute » : l’émission de Hit Radio que Doc Samad anime chaque soir du dimanche au jeudi de 21h à minuit repose sur un concept simple, répondant à des problèmes d’une terrible complexité. Seule émission de radio à parler librement de sexualité, elle est passée en janvier 2013 du rythme hebdomadaire dominical à une fréquence soutenue de 5 fois par semaine. Un succès qui révèle les attentes profondes d’une société et d’une jeunesse confrontée à une réalité skyzophrène…
Des dialogues au ton résolument libre, mais qui nécessitent une rigueur à toute épreuve, le sens du mot juste, l’absence de jugement, et une ouverture maximale pour écouter des jeunes, des moins jeunes, des hommes et des femmes en manque de réponses, en demande d’avis et de conseils, en attente d’empathie et de compréhension… « Cette émission devrait recevoir le label d’utilité publique ! » lance Samad, sur le ton de la boutade. Mais une boutade qui en dit long sur ce qu’une telle émission peut apporter pour tenter de guérir cette société de ses tares les plus profondes, de ses contradictions intrinsèques, et de ses frustrations cachées…

Une formation qui associe sexualité et droits humains fondamentaux du corps.
Doc Samad a débarqué sur les ondes de Hit Radio en répondant à l’invitation Morning de Momo, un certain 1er décembre 2010, journée internationale du SIDA, pour répondre aux auditeurs sur les questions générées par le virus du VIH. Doc Samad était alors encore Abdessamad Benalla, ce médecin fraîchement débarqué 6 mois auparavant dans l’optique d’obtenir un poste à l’hôpital. Un médecin qui, né à Meknès, avait suivi son cursus à la Faculté de médecine de Rabat avant de s’envoler ensuite vers Bruxelles pour poursuivre des études en santé publique sous la direction du professeur Bruno Dujardin. Loin de s’arrêter en chemin, il s’était expatrié ensuite en Angleterre pour approfondir ses connaissances sur les approches psychologiques, la psychothérapie et la sexologie à Oxford University. Si la médecine était dès le départ un choix d’études délibéré, la sexualité s’est rapidement et naturellement greffée dans son cursus comme un domaine-clef. Au-delà du corps et de ce qu’impliquent les différenciations sexuelles, c’est tout le cheminement et la construction symbolique, intérieure, psychologique de notre positionnement d’individu face au monde, qui en découle… Et c’est très certainement pourquoi Samad avait alors choisi de consacrer son PHD à une question dont l’enjeu se pose aujourd’hui de façon déterminante : « Bodily Rights and Sexuality. » En ayant par ailleurs exploré dans son sujet de thèse « l’homosexualité dans le monde arabe », en parcourant la région MENA. Médecin sexologue et coach de formation, il a travaillé à mettre en place, avec le système des nations unies, des programmes spécifiques de lutte contre le sida dans de divers pays (Djibouti, Soudan, Emirates Arabes unies, Egypte…) au profit des personnes vulnérables à l’infection VIH, en luttant contre la stigmatisation et la discrimination, en lien avec cette épidémie. Au Maroc il a depuis également travaillé sur la promotion du genre, des égalités sociales et des droits individuels. Pas plus tard que le 22 avril, il était invité à la grande semaine Sidays pour une séance de coaching destinée aux jeunes dans le grand amphithéâtre de l’ENCG de Settat. Samad œuvre sur tous les fronts pour la bonne cause, disponible et ouvert aux requêtes de chacun, en dehors des horaires de son cabinet où il reçoit par ailleurs ses patients.

Source : www.dimabladna.ma

Questions à : Samad Benalla, médecin sexologue, coach personnel

«La peur du divorce est toujours là»

On observe une tendance chez la nouvelle génération de femmes à vouloir sauver le mariage à tout prix, à l’image de nos grands-mères. Comment expliquer ce phénomène ?
Cela dépend de la situation géographique et de la situation économique. Une femme mariée de Casablanca n’est pas la même que la femme d’un village par exemple. Les femmes urbaines sont aujourd’hui plus autonomes et auront tendance à réagir plus aisément lors d’une confrontation conjugale ou d’un éventuel divorce. Le souci des femmes analphabètes, des villageoises ou celles des quartiers défavorisés est économique. Une femme qui dépend financièrement de son mari ne peut pas envisager de le quitter et va supporter les conflits. Il y a certes un retour aux traditions, mais l’époque de nos grands-parents est bien loin puisque beaucoup de choses ont évolué et la culture du respect et de la patience n’est plus d’actualité.

Est-ce que le statut de la femme divorcée a évolué au Maroc ?
La peur du divorce est toujours là malgré un changement du Code de la famille qui a fait évoluer les choses. Cependant, le Code est toujours mal compris et les couples avant de signer les papiers de mariage doivent se renseigner pour éviter toute complication par la suite.

Libé : Qui est Samad Doc que les jeunes écoutent chaque soir sur les antennes de Hit Radio ?Samad Benalla : Je suis quelqu’un de  simple. J’ai fait mes études à la Faculté de médecine de Rabat. Ensuite, je suis allé à Bruxelles  où j’ai poursuivi  des études   en santé publique. Plus tard,   je suis allé à  Oxford university  où j’ai approfondi mes connaissances sur les  approches psychologiques, la psychothérapie et la sexologie.   Je suis l’enfant unique d’un papa marocain et d’une maman libanaise. J’ai eu une enfance un peu difficile et une adolescence beaucoup plus difficile mais par la suite une vie d’adulte assez épanouie.

Est-ce que vous êtes satisfait de ce que vous avez réalisé ?

Pas vraiment, surtout quand je reçois  des appels chaque soir pour parler de la violence à l’égard de la femme ou pour me dire qu’une personne a été violée, ou encore me dire qu’on a une certaine orientation sexuelle différente par rapport à l’autre.Je ne suis pas encore satisfait de mes réalisations parce que je me dis qu’il y a toujours un long  chemin à faire et surtout au niveau des infections sexuellement transmissibles parce qu’on a une recrudescence et une  propagation très importante de ces maladies au Maroc. Je sens que j’ai encore beaucoup de travail à faire pour pouvoir combattre ce fléau.